vendredi, 23 janvier 2009

Ouaga

Mes premiers pas dans la Ville de Ouagadougou (Ouaga), au Burkina Faso : le Pays des hommes intègres.

Pour ceux qui l'ont vu, cela m'a d'abord fait l'impession de la ville vidée de toute activité qu'à Tom Cruse à un moment dans le film que j'aime beaucoup "Vanila Sky", même chose dans le plus récent "Seul Two".
Je suis sorti pour découvrir la ville, un jeudi, à 13 heures où je m'attendais à voir la vie des travailleurs rentrant chez eux ou allant déjeuner, la circulation dense dans la ville à une heure supposée de pointe, ou que sais-je encore. Et bien non, calme, trop calme. Alors OUI j'exagère, vous me direz "comme toujours". Il y a son petit monde dans la ville, des gens à vélo, pas mal, en voiture, assez, à pied, rare ; ce qui était rare surtout c'était l'ambiance. C'est sur que pour quelqu'un qui vit à Cotonou, une des villes les plus denses de l'Afrique, en tout cas afrique de l'ouest, c'est trop calme. De plus le Burkina est un pays assez étalé devrais-je dire, là où le Bénin est dense dans son sud... Mais quand même cela m'a fait quelque chose.

Ceci dit, c'est très bien car mon truc c'est le repos... J'en vois certains me connaissant sourire : mais si je me repose des fois, une fois tous les trois ou quatre ans ! J'attends le week end pour voir les ambiances de soirée.

En dehors de cela, les premiers Burkinabé rencontrés sont sympas, un peu lent, trop moumou peut-être mais sympa.

 

La suite au prochain épisode.

jeudi, 22 janvier 2009

tout change et rien ne change

Je viens de relire mon portrait chinois qui date quand même de trois ans now. Je change beaucoup, je croyais, mais rien ne change. toutes ces choses sont intactes et correspondent toujours à ce que je pense, ou dans une certain sens, ce que je suis. Je ne sais pas si je dois m'en réjouir ou en être content, mais je trouve cela finalement rassurant, que rien n'a changé.

12:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : change

samedi, 20 octobre 2007

Eljazeir

 
Des images pêle mêle de ce séjour finalement assez mémorable en Algérie que je dédie à ma cousine Dorcas, et à notre super guide Merzack, c'est un Algérien à par, avec beaucoup d'humanité en lui, et certainement un excellent journaliste de demain. 

sarko, le nationalisme et moi

C'est bizare comme la politique française occupe l'actualité dans nos écrans du sud. Le nationalisme sécuritaire et agressif de Sarko est certainement mieux connu dans ses moindres détails ici qu'en France même. Bon j'exagère peut être un peu mais à peine.

Vue le titre de ma note, vous vous demandez à raison quel est le rapport de tout ceci avec moi ? Non, je ne suis pas pour Sarko, loin s'en faut. En fait, il me laisse indifférent, et pour ne rien vous cacher, moi, depuis des années, mon président pour la France et les Français, c'est DSK. Mais bon, comme mon avis ne compte même pas pour 1/1000000, on va laisser cela de côté.

Mon nationalisme ? D'abord je ne savais pas que j'étais aussi patriote, à fond pour le Bénin. Je crois que mes multiples sélections en équipe nationale, la fierté de porter les couleurs d'un pays devant des milliers de gens, en plus les couleurs du pays qui vous a vu naître, y est pour quelqu chose ... 

::: INFO !!! :::

La partie avant a été écrite avant les élections, ce qui suit, c'est maintenant

:::  FIN INFO :::

En fait, je e suis rendu compte d'un truc. Quand je suis arrivé au Bénin en 1998, quand on commence l'hymne national e équipe national, 9 fois sur 10, les trois premiers mots que je dis sont ceux de la marseillaise, au point c'était un stress pour moi. Maintenant, et je m'en suis surtout rendu compte pendant la coupe du monde rugby où le stade chantait la marseillaise, quand je veux suivre la marseillaise, je m'embrouille avec l'aube nouvelle : maintenant c'est 9 sur 10 pour l'aube nouvelle.

Alors oui, c'est important pour cahque peuple de porter haut ses couleurs et ses racines, mais beaucoup plus pour nous tous de rester humble et meséuré dans nos orgueils, nous le savons tous. Alors vive Sarko et las Français, Vive le Bénin, et surtout, vive MOI ! 

Algérie 2007

Environ 2h du matin, mélangé entre une mini gueule de bois, et le stress d'une Algérie islamique qui interdit toute faiblesse ou égarement, alors garçon, ouvres les yeux : Bienvenue en Algérie. Tout de suite, je regarde le sol au niveau du guichet de contrôle police de l'aéroport et j'apprends mon premier et seul mot que je sais écrire désormais en arabe, STOP.  Bon d'accord, léger, mais cela donne une idée de l'état d'esprit qui prévalait au sein de ce groupe d'environ une trentaine de sportifs représentant le vert jaune rouge (Bénin pour les nouveaux) : on nous a dit de faire attention, on ne cherche pas les filles, on ne boit pas l'alcool, et on respecte la prière, sinon on va nous convertire à l'islam d'office. Déjà que cela fait 20 ans qu'on essaie de me convertir au catholicisme, auquel je suis converti en tâche de fond à 10%, mais parfois les proccess catholiques atteignent des pics de 60% dans ma tête, mais c'est rare. Bref revenons à nos moutons car ici le cochon, c'est non ! blasphème. Ne vous fachez pas, je déconne, comme d'habitude ! Alors, welcome à ALger.

814f0e230f9c19d19878362b980a8891.jpgPerso, la ville est magnifique, un rêve, cherchez quelque chose que vous aimez, c'est en Algérie : la mer, le soleil, le vent frais, les reliefs ecarpés, etc.

Notre sorte de village olympique, qui n'était ni plus ni moins qu'une résidence universitaire remise au goût du jour, se trouvait finalement être un camp retranché, je vous promets. Tout le scénario comme au cinéma, les jeunes policiers limites frimeurs avec leur talkie walkie, les barbellées, les policiers en faction (ouah, je connais les termes version CIA, je suis trop fort!)(après cette petite félicitation perso, je poursuis donc...)(ok, j'arrête de toujours interrompre le récit, on finit par se perdre), donc les policiers en faction, les motards pendant nos déplacements, les guides qui ressemblaient pour beaucoup à des agents infiltrés tout cela donnait une superbe ambiance western version 2007. Au début, un peu stress, mais vous connaissez Aladin, 24 heures après je nageais déjà comme un petit poisson. Deux blagues ici, un coca là bas, et j'avais tous les pass droits. Au début, juste pour aller au cyber du coin, et sur le chemin, je me faisais mon western tout seul dans la tête : attention, ne passes pas à côté de cette poubelle elle pourrait exploser, dans le cyber, assieds toi au fond de la salle des islamistes pourraient fusiller la devanture, ... Quand j'y repense je m'éclate, mais franchement on nous avait bourré le crâne. Moi je me dis, même les islamistes, ce sont des gens relativement sport. c'est vrai qu'ils tuent parfois des innocents, et c'est vraiment horribles, mais je ne sais pas quel genre de raisonnement tordu ma tête trouve, pour dire qu'ils savent bien qu'on est venu pour le sport et le faireplay, ... Bref disons que de ce côté tout s'est bien passé et c'est tant mieux !

Maintenant, les Algériens, ils sont assez space. Les Algériennes, superbes, mais toujours avec leur grand mère, ou bien avec cousine et les deux frères derrière : alors "salut comment TU VAS BIEN ?" trop peu d'occasion pour ça. Seul option promenade : je me suis tellement baladé que je suis devenu le guide de tout le monde, j'ai même aidé des maliens qui se perdaient à retrouver leur chemin, notamment mon consultant chercheur en industrie. Et puis, il y a e truc fandar à Algérie : Tout est made in Algérie, et perso, j'ai trouvé ça génial ! Yaourth, frigo, vélo, voiture, même les pensées là bas, c'est made in Algérie. Franchement chapeau sur ce coup. Je travaille déjà pour le made in Bénin, mais ç c'est une autre affaire ! 

Dakar, dommage ?

b7c76b277b328f7249e6fe61da191b94.jpgJe me souviens d'un ami consultant qui me disait, "Maxime, si tu vas au Sénégal, tu en rentreras avec ta femme". C'est bien mal me connaître. Je n'ai fait que 10 jours, mais la femme sénégalaise, je ne l'ai pas aimée. Trop sur d'elle avec son maquillage extérieur surfait, mais elle est sale. Oh, mes soeurs sénégalaises, je ne vous insulte point, je vous dit ce que j'ai vu. Plusieurs fois, nous devions sortir le soir, et j'ai patienté pendant plus d'une heure, de maquillage, de parfum qu'on arrose ici et là, mais pas une goutte d'eau sur le corps, histoire d'enlever la transpiration des marches de l'après midi... Vraiment, Dakar, ville africaine ?

Les villes africaines sont d'ordinaire sales, mais les Africains, et surtout la femme africaine est propre, très propre. C'est elle qui inlassablement balaie le devant de sa porte, de son étalage, et souvent même la portion de rue qui est devant son portail. Alors, Sénégalaise, toi femme afriaine ?!!!

Mais, mais et mais. A dakar, il y a le spectacle spontannée toute la journée des joueurs de djembé, remplit de bonne humeur, des cohuts de la liesse populaire (ca fait très reportage TF1 ça)!), en un mot, du pur bonheur. Dakar avec ses transports en commun au son direct made in Africa. Oui, Dakar avec ses lutteurs qui font rougir plus d'une touriste "toubab" comme on dit ici. Oui et encore oui, ce Dakar là, je l'ai aimé, et il m'a un peu manqué. Ce Dakar des Sénégalais fier comme leur président, ce Dakar, parfois un peu grande gueule, je l'ai plié, mis dans ma valise, et suis parti avec.

 Promis, dès que c'est propre, je reviens, .... quand même.

P.S. : sur la photo, c'est une des étudiantes béninoises rencontrées à Dakar, pas une sénégalaise. 

samedi, 19 mai 2007

Dakar

Je n’écrivais plus parce que j’avais perdu le texte, je sentais que dorénavant je forçais, et perso, je n’aime pas ça.
Actu, je suis à Dakar.
J’ai toujours voulu venir à Dakar.
D’abord parce que dans ma jeunesse franco française, l’Afrique c’était Dakar, le Paris-Dakar et autres dessins bien noirs. Un Senghor que je trouvais extraordinaire alors que je ne connais pas une ligne de lui, mais je le trouvais extraordinaire parce qu’il fallait le trouver extraordinaire : comment faire autrement, les européens et les journalistes à la télé le trouvaient extraordinaire, nos parents aussi, alors pour une fois que ces deux groupes sont d’accord, moi aussi.
Puis en rentrant au bercail, on trouve Senghor extraordinaire car les faiseurs de pensées et d’idée de tous les coins le trouvent extraordinaire…
Pourquoi je parle de Senghor ? Parce que la découverte de Dakar, c’est d’abord l’aéroport international Senghor : tout un symbole.
Quand l’avion atterrit, tu le vois superbe et flamboyant avec pas moins de 5 ou 6 beaux avions sur le tarmac (j’aime bien ce mot, il sonne efficace). Alors tu te dis, ça c’est un aéroport, à l’européenne, pas de ces faux aéroport hangar à l’africaine.
Et puis tu rentres, tu prends tes bagages, et c’est dégelasse, ça pue, il y a des mendiants qui se jettent sur toi, des petits bandits qui tournent autours, un bordel organisé où j’ai même demandé à ceux qui sont venus m’accueillir si nous sommes toujours à l’intérieur de l’aéroport (zone à accès un peu contrôlé quand même), ou déjà en pleine ville : nous sommes dans l’aéroport.
Dakar c’est comme ça, un joli dessin, mais une toile bien pâle, un travail d’un faussaire grossièrement doué et extraordinairement maladroit.
Vous n’y comprenez rien, ça viendra…

mardi, 23 janvier 2007

Julien est la ! Bonne arrivée mon neveu.

A défaut d'avoir des bébés, moi je suis très très fort. je collectionne les nièces et neveux. Et oui, tonton Sylvain et ma chéria Tatiana nous ont fait un joli bébé du doux nom de Julien. Pour les photos de la star, chers paparazzi, vous devrez patienter encore un peu. En tout cas, je suis très très heureux pour eux et je profite de ce petit espace pour leur dire merci. A qui le tour ?...

mercredi, 11 octobre 2006

Benin 2 - Sierra Leone 0

 
On s'est vraiment bien amusé le jour la... Ces photos ne sont pas suffisantes pour décrire la bonne ambiance et la fête que fut ce match. Nos écureuils ont gagné, Roki nous a fait une superbe partie de brochette-aloko ; et je profite d'ailleurs de cette petite tribune pour lui dire un grand MERCI. je ne vais pas en écrire d'avantage car les mots pour le dire peinent à venir, mais c'est à refaire.
APPRECIEZ ces quelques photos.
Faites un tour dans la rubrique ALBUM PHOTO... 

jeudi, 05 octobre 2006

Changeons d'angle de vue

Combien de fois, avons-nous été archi convaincu que nous avions raison ? Convaincus que notre position était juste et légitime ? Que l'autre est profondément injuste envers nous, que n'importe quelle assemblée nous donnerait forcément raison et enverrai l'autre au bucher ? Et plouf, l'assemblée n'a meme pas besoin de nous envoyer au bucher que nous voulons nous y jeter nous même. Car il a simplement suffi qu'on nous présente les choses sous un angle différent, moins favorable à nous, un angle nouveau, que notre imagination complice et corrompue n'avait meme pas soupçonné, et nous meme en avons conclu que non seulement nous n'avions pas si raison que cela, mais qu'en plus nous avions tord !

La véritable force je crois, est pour nous de nous efforcer de trouver ces autres angles, pour apprécier chaque situation sous toutes ces formes, avant de croire avoir résolu un problème, avant de camper droit dans nos bottes et de dire : "J'AI RAISON". Cela nous éviterait bien des erreurs. Aussi difficiles soient-ils à trouver, il faut les trouver, ces angles... Car parfois, on paie cher ces erreurs d'appréciation, ou bien elles installent des frustrations difficiles à effacer... 

Ceci est le fruit d'expériences en amitié, en amour, en affaires, en sport... J'espère que nous en profiterons tous.

A bon entendeur, suivez le guide ...